Publié le , mis à jour le par Michaël Galy
La préparation physique opérationnelle n’a rien d’un entraînement fitness standard. Un militaire, un gendarme ou un sapeur-pompier ne s’entraîne pas pour être en forme : il s’entraîne pour rester opérationnel sous charge — tenue tactique, appareil respiratoire isolant, équipement de protection — et pour réussir des épreuves codifiées dont l’échec a des conséquences sur sa notation et son parcours. Équiper la salle d’une caserne, d’un régiment ou d’un centre de secours suppose donc de partir des textes en vigueur, pas d’un catalogue.
L’essentiel en bref
Le texte de référence pour les militaires en service est l’Instruction N° 130/ARM/SEO/DSEO/SDRH/BPM du 12 février 2025 relative au contrôle de la condition physique du militaire, qui succède à l’instruction du 25 juin 2021.
Le CCPG y repose sur trois aptitudes, chacune notée sur 20 points pour un total de 60 : l’endurance cardio-respiratoire, l’aisance aquatique et la capacité musculaire générale. L’aisance aquatique pèse donc un tiers de la note — un point que la plupart des plans d’équipement ignorent parce qu’il ne s’achète pas en salle.
Sur le matériel, trois principes : privilégier le plate-loaded et les charges libres sur les machines à câbles fins, qui sont les premières à casser en usage intensif ; faire du rig multi-postes la pièce maîtresse, pour le ratio exercices par mètre carré ; et exiger un plan de maintenance exécutable par le bureau des sports, sans technicien externe.
Le cadre réglementaire, remis à jour
Référence à corriger. On voit encore circuler des renvois à d’anciennes instructions par armée. Le texte applicable est aujourd’hui l’Instruction N° 130/ARM/SEO/DSEO/SDRH/BPM du 12 février 2025 relative au contrôle de la condition physique du militaire, publiée au Bulletin officiel des armées. Elle remplace l’Instruction N° 126 du 25 juin 2021. Citer un texte abrogé dans un dossier d’équipement décrédibilise immédiatement le reste du raisonnement auprès d’un officier EPMS.
Le CCPM et ses deux composantes
Le contrôle de la condition physique du militaire se décompose en deux blocs :
- CCPG — contrôle de la condition physique générale. Il concerne tous les personnels militaires, quels que soient leur statut, leur grade, leur âge et leur unité. Il évalue trois aptitudes, chacune notée sur 20 points, soit 60 points au total. Les trois épreuves sont indépendantes et peuvent être passées lors de séances distinctes.
- CCPS — contrôle de la condition physique spécifique. Épreuves propres à l’armée, à l’unité ou à la spécialité, adaptées aux contraintes opérationnelles du poste. Certains personnels en sont dispensés.
| Aptitude évaluée au CCPG | Épreuves | Ce que cela implique pour l’équipement |
|---|---|---|
| ECR — endurance cardio-respiratoire | Course de 12 minutes, VAMEVAL ou test navette de 20 m dit de Luc Léger, débutant à 9 km/h | Tapis à vitesse programmable pour le travail par paliers, rameurs et vélos pour le fractionné à faible impact |
| AA — aisance aquatique | Épreuve en bassin | Ne s’équipe pas en salle. À traiter par une convention d’accès à un bassin et par une préparation terrestre du gainage et de la capacité respiratoire |
| CMG — capacité musculaire générale | Grimper de corde, pompes, tractions, abdominaux selon les modalités retenues | Rig multi-postes avec barres de traction à hauteurs multiples, corde à grimper, bandes de résistance, zone de sol pour le travail au poids de corps |
Deux points souvent mal rapportés. D’une part, la troisième aptitude du CCPG est l’aisance aquatique, et non la coordination : elle vaut un tiers de la note et n’est pas préparable en salle de musculation. Un plan d’équipement sérieux le dit explicitement et prévoit la solution d’accès à un bassin plutôt que de faire comme si le sujet n’existait pas. D’autre part, la périodicité n’est pas uniformément annuelle : en gendarmerie par exemple, le CCPM se valide tous les deux ans, et les épreuves retenues ont évolué au 1er janvier 2024. Vérifiez la règle applicable à votre armée ou à votre formation.
Ne pas confondre contrôle en service et épreuves de sélection
C’est la confusion la plus fréquente dans la documentation disponible en ligne, et elle conduit à des plans d’équipement mal ciblés. Les candidats à l’engagement passent, en centre de sélection et d’orientation, un référentiel distinct : test de Luc Léger, tractions pour les hommes ou tirage à la poulie haute pour les femmes, et test de Killy, chaque épreuve étant notée sur 20. Depuis 2025, le test de Killy peut se substituer à l’épreuve de squat.
Conséquence pour l’équipement : une salle destinée à une école de formation ou à un centre de sélection doit comporter une station de tirage à la poulie haute à charges empilées avec une sélection fine, et permettre le travail isométrique en appui dorsal du test de Killy — qui ne demande qu’un mur dégagé, un sol propre et un chronomètre, mais dont l’absence dans la préparation se paie le jour de l’épreuve.
Sapeurs-pompiers : militaires et professionnels
Les unités militaires de sapeurs-pompiers relèvent du CCPM et y ajoutent leurs propres contrôles périodiques. Les sapeurs-pompiers professionnels des SDIS, qui ne sont pas militaires, sont soumis à des épreuves physiques de concours et à des évaluations de maintien des acquis. Les épreuves comportent classiquement une composante aquatique, un test d’endurance de type navette et un parcours professionnel adapté reproduisant les gestes du métier.
Les modalités précises des épreuves de recrutement et d’agrément évoluent régulièrement, y compris les lieux, les seuils et les barèmes. Nous ne les détaillons pas ici : reportez-vous aux textes et aux avis de concours en vigueur publiés par l’unité ou le SDIS concerné, qui font seuls foi pour construire un référentiel de préparation.
La matrice matériel par aptitude
| Épreuve ou aptitude | Qualité travaillée | Matériel de préparation prioritaire |
|---|---|---|
| Luc Léger, VAMEVAL, course de 12 minutes | Endurance aérobie et VMA | Tapis de course à vitesse programmable, rameurs et vélos pour le fractionné à impact réduit |
| Tractions et grimper de corde | Force relative du haut du corps | Rig ou cage avec barres à hauteurs multiples, corde à grimper, bandes d’assistance pour la progression |
| Tirage à la poulie haute | Force du dos sur charge calibrée | Station à charges empilées avec sélection fine, pour reproduire exactement la charge d’épreuve |
| Test de Killy et gainage | Endurance isométrique des membres inférieurs et du tronc | Mur dégagé, tatamis, espaliers — investissement minime, effet direct sur la note |
| Squat et force des membres inférieurs | Force maximale et explosive | Rack, barre olympique, disques, plateforme ; ou machines plate-loaded pour sécuriser le geste des personnels peu expérimentés |
| Parcours professionnel et déplacement sous charge | Puissance, agilité, gainage sous charge | Sleds, kettlebells, sacs lestés, sangles de suspension, plyo boxes, échelles d’agilité — voir la gamme accessoires professionnels et cross-training |
| Aisance aquatique | Nage, immersion, gestion respiratoire | Non équipable en salle. Convention d’accès à un bassin, plus préparation terrestre du gainage et du contrôle respiratoire |
Les contraintes spécifiques du milieu
1. Un usage collectif très soutenu
Une salle de compagnie est sollicitée sur une amplitude horaire bien supérieure à celle d’un club, avec des créneaux collectifs qui concentrent les passages. Le matériel doit être dimensionné pour un usage professionnel intensif, ce qui exclut d’emblée les gammes domestiques.
Mise au point normative importante. Nous avons nous-mêmes présenté par le passé la classe I de la norme NF EN ISO 20957-1 comme un niveau « institutionnel / intensif » supérieur à la classe S. Ce n’est pas ce que dit la norme. Celle-ci définit des classes d’usage : la classe S vise l’usage professionnel et commercial, la classe H l’usage domestique, et la classe I l’usage professionnel prévu pour un usage inclusif par des personnes à besoins spécifiques. Les classes A, B et C sont des classes de précision applicables aux appareils qui affichent des données d’entraînement. Quant à « SP » ou « semi-professionnel », c’est une catégorie commerciale, pas une classe de la norme.
Ce que cela change pour un CCTP. Spécifiez la classe S comme socle — c’est elle qui couvre l’usage professionnel — et la classe I sur les postes destinés à des personnels en reprise après blessure ou à besoins spécifiques, sujet réel en unité. Puis justifiez la robustesse sur des critères opposables : épaisseur des aciers, type de roulements, essais d’endurance, durée de garantie et engagement de disponibilité des pièces. C’est cette liste-là qui protège l’acheteur public, pas une lettre de classe mal interprétée. Voir notre cartographie des normes fitness européennes.
2. La robustesse face aux gestes non contrôlés
Les séances sont souvent menées en groupe, sous contrainte de temps, avec des personnels qui ne sont pas des pratiquants expérimentés. Le matériel doit tolérer les chutes de barres, les charges non alignées et les usages rapides. Les machines à disques à bras articulés et les racks en acier épais résistent nettement mieux que les machines à câbles fins, qui concentrent l’essentiel des pannes en usage intensif.
3. La polyvalence au mètre carré
Une salle de caserne fait typiquement 60 à 120 m², et doit y loger la préparation à l’endurance, à la force maximale, à la force-endurance et au gainage. Cela oriente vers le matériel à haut ratio exercices par mètre carré : rigs multi-postes, kettlebells, sleds, plyo boxes, cordes. Pour les sites contraints ou les projets mobiles, la configuration container et les structures portables constituent des réponses éprouvées.
4. Une maintenance assurée en interne
La maintenance courante est assurée par le bureau des sports, sans technicien spécialisé. Le matériel doit donc être simple à inspecter, avec des pièces d’usure standard et sourçables. Les équipements à technologie propriétaire, qui imposent l’intervention d’un prestataire extérieur pour la moindre opération, sont mal adaptés au rythme d’une unité — non pour des raisons de qualité intrinsèque, mais de disponibilité opérationnelle.
Plateau type d’une salle de 60 à 120 m²
Surface typique d’une salle de compagnie
Budget indicatif HT du plateau complet
Total du CCPG, sur trois aptitudes
Part de l’aisance aquatique dans la note
| Zone | Équipement | Budget indicatif HT |
|---|---|---|
| Endurance | 2 tapis à vitesse programmable, 2 rameurs, 1 vélo à résistance à air | 18 000 à 25 000 € |
| Force | Rack multi-postes, 2 barres olympiques, jeu de disques caoutchouc, plateforme | 8 000 à 12 000 € |
| Rig multi-postes | Rig 4 à 6 postes : barres de traction, band pegs, J-hooks, anneaux, corde à grimper | 6 000 à 12 000 € |
| Fonctionnel | Kettlebells en série, sacs lestés, sleds, plyo boxes, échelle d’agilité | 3 500 à 5 500 € |
| Poulies et tirage | Station poulie haute et basse à charges empilées, sélection fine — préparation de l’épreuve de tirage | 2 500 à 4 500 € |
| Gainage et mobilité | 15 à 20 m² de tatamis, miroir, espaliers, tapis individuels | 1 500 à 3 000 € |
| Sol sportif | Dalles caoutchouc 40 mm sous la zone force, 20 mm ailleurs | 3 000 à 6 000 € |
| Total | 42 500 à 68 000 € HT | |
Fourchettes indicatives hors livraison, hors installation et hors travaux. Le total correspond à la somme des sept postes. Le choix du sol par zone est développé dans notre guide des sols sportifs.
L’extérieur, souvent sous-exploité en unité. Une caserne dispose presque toujours d’espaces extérieurs. Une station de street workout, un module parkour ou un parcours d’obstacles conformes aux normes outdoor démultiplient la capacité d’accueil aux heures de pointe, se prêtent au travail en tenue et en charge, et coûtent moins cher au poste qu’un équipement indoor équivalent. C’est le complément le plus rentable d’une salle saturée.
Les voies d’acquisition
La centrale d’achat UGAP
C’est la voie la plus rapide pour un acheteur public : la commande s’effectue sans nouvelle procédure, le marché ayant déjà été passé au niveau national. Avantages : délai court et sécurité juridique. Limites : le catalogue ne couvre ni toutes les gammes ni tous les fabricants, et les conditions ne sont pas systématiquement les plus favorables.
Le marché passé par l’unité ou l’état-major
Pour les équipements volumineux, techniques ou sur mesure — rigs, plateformes, sols —, le marché direct avec un fournisseur spécialisé produit de meilleurs résultats. Nous fournissons les livrables attendus : BPU, DPGF, CCTP, fiches techniques, références anonymisées. Voir notre page marchés publics équipement sportif.
Les SDIS
Établissements publics, les services départementaux d’incendie et de secours appliquent le Code de la commande publique : en deçà du seuil de dispense de procédure, achat sur devis ; au-delà, procédure adaptée ou formalisée selon les montants. Les seuils étant révisés périodiquement, vérifiez ceux en vigueur au moment de la consultation.
Point de vigilance sur les sites sensibles. Certaines emprises imposent des clauses spécifiques : habilitation ou nationalité des techniciens d’installation, procédure d’accès et de badges, confidentialité des plans, créneaux d’intervention compatibles avec le rythme opérationnel. Ces exigences doivent être portées dès la consultation : un fournisseur qui les découvre à la livraison fait perdre plusieurs semaines. Light In Fitness intervient régulièrement en caserne, en centre de secours et sur base avec ces procédures.
« Le matériel d’une salle de caserne doit tenir dans des conditions que les salles civiles ne connaissent pas. Le choix ne se joue pas sur le premier prix du catalogue : il se joue sur la robustesse mécanique, la disponibilité des pièces et la simplicité de maintenance par le bureau des sports. Chaque euro économisé sur ces trois points revient en immobilisation, et une machine hors service dans une salle de compagnie, c’est une section qui ne s’entraîne pas. » — Michaël Galy, fondateur et directeur de Light In Fitness
Ce qu’on retient
Les sept décisions structurantes d’une salle PPO
- Partir du texte en vigueur. L’instruction du 12 février 2025 et les référentiels propres à votre armée ou à votre SDIS, pas une documentation reprise d’un site tiers.
- Traiter l’aisance aquatique comme un vrai sujet. Elle vaut un tiers du CCPG et ne s’équipe pas en salle : prévoyez la convention d’accès à un bassin dans le plan, sinon un tiers de la préparation n’existe pas.
- Ne pas confondre sélection et contrôle en service. Le tirage à la poulie haute et le test de Killy relèvent des épreuves de sélection ; le CCPG a ses propres modalités. Équiper pour le mauvais référentiel est de l’argent public mal employé.
- Spécifier la classe S comme socle, et la classe I pour l’usage inclusif. La durabilité se justifie séparément, sur les matériaux, les essais et les garanties.
- Minimiser les câbles fins. Ce sont les pièces qui cassent le plus. Privilégier le plate-loaded, les charges libres et les rigs.
- Faire du rig la pièce maîtresse. Tractions, corde, anneaux, bandes : c’est le meilleur ratio exercices par mètre carré et le plus proche des gestes du parcours professionnel.
- Livrer un plan de maintenance exécutable en interne. Fiches de contrôle périodiques, stock de pièces d’usure en caserne, procédure d’appel en cas de panne majeure. Ce document vaut le plan d’implantation.
Questions fréquentes
Quel texte encadre aujourd’hui le contrôle de la condition physique du militaire ?
L’Instruction N° 130/ARM/SEO/DSEO/SDRH/BPM du 12 février 2025 relative au contrôle de la condition physique du militaire, publiée au Bulletin officiel des armées, qui succède à l’Instruction N° 126 du 25 juin 2021. Des dispositions propres à chaque armée et à la gendarmerie viennent la compléter : vérifiez celles applicables à votre formation avant de bâtir un référentiel de préparation.
De quoi se compose le CCPG ?
De trois aptitudes évaluées chacune sur 20 points, soit 60 points au total : l’endurance cardio-respiratoire, l’aisance aquatique et la capacité musculaire générale. Les trois épreuves sont indépendantes et peuvent être passées lors de séances distinctes. L’endurance est mesurée par une course de douze minutes, un VAMEVAL ou un test navette de 20 mètres dit de Luc Léger ; la capacité musculaire générale s’apprécie par le grimper de corde, les pompes, les tractions ou les abdominaux selon les modalités retenues.
Quelle classe d’usage retenir dans un CCTP pour une salle de caserne ?
La classe S de la norme NF EN ISO 20957-1, qui vise l’usage professionnel et commercial, constitue le socle. La classe I y ajoute la dimension d’usage inclusif pour des personnes à besoins spécifiques, pertinente pour des personnels en reprise après blessure. Attention à une confusion répandue : la classe I ne désigne pas un niveau de robustesse supérieur à la classe S, et la mention semi-professionnelle n’appartient pas à la norme. La durabilité se spécifie séparément, par l’épaisseur des aciers, le type de roulements, les essais d’endurance, la garantie et l’engagement de disponibilité des pièces détachées.
Comment préparer l’aisance aquatique quand la caserne n’a pas de bassin ?
Elle ne se prépare pas en salle de musculation, et c’est précisément pour cela qu’il faut l’inscrire au plan. Deux leviers : une convention d’accès à un bassin municipal ou à une installation voisine, à formaliser au même titre que l’achat de matériel ; et une préparation terrestre du gainage, du contrôle respiratoire et de la mobilité des ceintures scapulaire et pelvienne, qui améliore le rendement de nage sans mise à l’eau.
Peut-on acheter via l’UGAP et compléter en marché direct ?
Oui, et c’est souvent le montage le plus efficace. L’UGAP convient aux gammes standardisées — tapis, vélos, rameurs, machines à charges empilées courantes — où la procédure est rapide et sécurisée. Le marché direct avec un fournisseur spécialisé se justifie pour les équipements sur mesure ou techniques : rigs configurés selon la salle, plateformes, sols par zone, structures extérieures.
Quels équipements privilégier pour limiter les pannes ?
Les machines à disques à bras articulés, les racks en acier épais et les rigs, qui n’ont ni câble fin ni électronique de puissance. Les câbles et les poulies concentrent l’essentiel des immobilisations en usage collectif intensif. Sur le cardio, où l’électronique est inévitable, l’exigence porte sur la disponibilité des pièces d’usure — bandes, rouleaux, cartes — et sur la simplicité de leur remplacement par un personnel non spécialisé.
Light In Fitness peut-il intervenir sur un site sensible ?
Oui. Nous intervenons régulièrement en caserne, en centre de secours et sur base, avec le respect des procédures d’accès : badges, exigences relatives aux techniciens, clauses de confidentialité, créneaux d’intervention adaptés au rythme opérationnel. Ces contraintes doivent être portées dès la consultation pour être intégrées au planning de livraison et d’installation.
Comment augmenter la capacité d’accueil d’une salle saturée aux heures de pointe ?
Par l’extérieur. Une station de street workout, un module de parkour ou un parcours d’obstacles installés sur l’emprise absorbent les créneaux collectifs, se prêtent au travail en tenue et sous charge, et reviennent moins cher au poste qu’un équipement intérieur équivalent. C’est généralement le complément le plus rentable d’une salle de compagnie sous-dimensionnée, sans travaux de bâtiment.
Projet d’équipement en caserne, centre de secours ou base ?
Analyse du référentiel applicable, plan d’implantation adapté aux épreuves, sélection de matériel professionnel, livrables BPU, DPGF et CCTP, livraison et installation en site sensible, plan de maintenance exécutable par le bureau des sports.
Demander un devis PPO 06 20 72 66 96À propos de l’auteur — Michaël Galy dirige Light In Fitness depuis Tours (37) et a équipé plus de 500 établissements professionnels, dont des unités militaires, des centres de secours et des formations de sécurité.
Sources et références — Instruction N° 130/ARM/SEO/DSEO/SDRH/BPM du 12 février 2025 relative au contrôle de la condition physique du militaire (Bulletin officiel des armées). Gendinfo — évolution du contrôle de la condition physique en gendarmerie. ISO 20957-1:2024 — classes d’usage S, H et I, classes de précision A, B et C. Code de la commande publique. UGAP.
Avertissement — cet article a une vocation informative sur le choix et le chiffrage d’équipement. Les modalités des épreuves, les barèmes, les périodicités et les seuils de la commande publique évoluent : reportez-vous aux textes et aux avis en vigueur publiés par votre armée, votre formation ou votre SDIS, qui font seuls foi.
Pour aller plus loin — Cartographie des normes fitness européennes · Marchés publics équipement sportif · Cages et rigs professionnels · Machines plate-loaded · Stations street workout outdoor · Guide SAV, pièces et garanties
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