Une salle peut être flambant neuve et pourtant “mal foutue”. Pas par manque de matériel, mais par manque de logique : une cage collée à un passage, une presse à cuisses coincée dans un angle, un rack sans zone de repli… Et comme tout le monde vient pour bouger, vite et fort, les petites erreurs deviennent des gros risques. La sécurité en salle, ce n’est pas un panneau “attention”. C’est une architecture.
Ce qui pose le plus de problèmes
Ce ne sont pas les machines en elles-mêmes. Ce sont les zones qui se croisent : quelqu’un marche derrière un athlète qui recule avec des haltères, un adhérent traverse la zone de drop, un cours collectif déborde sur une circulation.
Les trois règles simples qui sauvent une salle
- Séparer les zones (charges libres / guidées / fonctionnel / cardio)
- Créer des circulations claires (on passe “autour”, pas “au milieu”)
- Garder des marges (une machine a besoin d’espace autour, pas seulement pour exister)
La stabilité : le détail qui devient vite critique
Une machine qui bouge, un banc qui glisse, un sol qui gondole : ce sont des signaux d’alerte. En usage intensif, le matériel doit être stable, posé correctement, et parfois ancré si nécessaire.
Le point “sol”
Le sol fait partie de la sécurité : glisse, amorti, bruit, réception. Il protège les pratiquants, le matériel, et le bâtiment.


