Monter une box, ce n’est pas acheter quelques barres et repeindre un mur en noir. C’est créer un endroit où 15 personnes peuvent s’entraîner en même temps sans se gêner, sans se blesser, et sans transformer chaque séance en parcours d’obstacles. Le succès d’une box se joue autant sur le plan que sur la programmation.
Surface et hauteur : les deux vraies contraintes
La hauteur conditionne les mouvements (cordes, wall balls, anneaux, tractions). La surface conditionne la densité : plus tu serres, plus tu augmentes le risque et tu diminues le confort.
Implantation : la box est un flux
Tu dois penser “circulation” : entrée, échauffement, WOD, récupération, rangement. Une box bien implantée se range vite et se reset facilement entre deux cours.
Budget : penser en phases
- Phase 1 : socle (structure + barres + disques + zone fonctionnelle)
- Phase 2 : compléter (ergos, sled, accessoires)
- Phase 3 : premium (finition, options, signature)
L’erreur qui coûte cher
Acheter trop tôt du “spécifique”, alors que le socle (sol, structure, barres/disques, rangement) n’est pas béton.



