La bonne surface ne suffit pas : la différence entre une salle « bouchon » et une salle fluide vient du découpage des zones, des flux et du ratio cardio/muscu/fonctionnel. Cette méthode te donne des repères concrets pour des projets de 100, 300 et 600 m² en 2026.
1. Salle 100 m² : studio / micro‑salle
Sur 100 m², chaque mètre compte : il faut un concept clair (coaching, petit groupe, fonctionnel, muscu guidé + charges libres) et un plan qui limite les « morts-zones ».
Logique d’implantation :
- 30–40 m² fonctionnel / petit groupe : rig compact, accessoires, petits déplacements, idéal pour coaching et circuits.
- 30–40 m² muscu (bancs, rack, quelques machines guidées clés) : prioriser jambes, dos, pectoraux, poulies.
- 10 à 20 m² cardio (2 à 4 postes : tapis, vélo, rameur/airbike) + circulation / accueil.
Tes guides Light In Fitness insistent déjà sur ce point : sur petite surface, il vaut mieux un noyau dur ultra cohérent (sols, 1 rack, 3–4 machines guidées, quelques postes cardio) qu’un « mini catalogue » dispersé.
2. Salle 300 m² : salle indépendante polyvalente
Autour de 300 m², entre dans le format typique de salle indépendante de quartier : plateau muscu + cardio + petite zone fonctionnelle.
Répartition indicative (hors vestiaires / accueil si déjà intégré) :
- 80–100 m² plateau muscu guidé + charges libres :
- rangée jambes (presse, leg curl/extension, adducteurs/abducteurs),
- rangée dos/pectoraux/épaules,
- 2–3 racks, bancs, haltères.
- 60 à 80 m² cardio : 8 à 12 postes (tapis, vélos, elliptiques, rameurs, éventuellement 1 à 2 machines HIIT).
- 40–60 m² fonctionnel / HIIT : rig, accessoires, sol adapté, pour circuits et travail au poids du corps.
- Reste : circulations, zones étirements, coin poids légers / mobilité.
Tes contenus « salle commerciale » donnent déjà la logique par zone ; ici, on applique ces principes à une surface cible de 300 m² en gardant un plateau clair, lisible et fluide.
3. Salle 600 m² : gros club commercial
À 600 m² et plus, la salle devient un club complet avec plusieurs zones spécialisées : muscu lourde, cardio, fonctionnelle, éventuellement cours co ou espace bien‑être.
Répartition possible de la surface :
- 150–200 m² plateau muscu guidé + poids libres :
- lignes complètes guidées par groupes musculaires,
- grande zone de charges libres avec plusieurs racks, plateformes, dalles épaisses.
- 120–180 m² cardio :
- 20 à 30 postes (tapis, vélos, elliptiques, escaliers, rameurs, machines HIIT).
- 80–120 m² fonctionnel / croisé / HIIT :
- rig, cages, parc HIIT, strongman léger, circuits de zone.
- 60–100 m² cours collectifs (si prévus), + zones mobilité / étirements, complétés par vestiaires, accueil, circulation.
La méthode Light In Fitness consiste à partir de ce type de découpage, puis à remplir zone par zone avec cardio pro, muscu pro, sols sportifs et accessoires adaptés, plutôt que de « poser des machines ».
4. Règles transversales : flux, sécurité et perception prime
Quelle que soit la surface, certaines règles restent non négociables pour la sécurité, la perception premium et la rentabilité.
À respecter pour tous les formats :
- Flux : éviter les impasses, garder des allées claires autour des machines et un accès facile aux zones très demandées (tapis, crémaillères, presses).
- Zones bruyantes isolées : charges libres, haltéro, HIIT sur dalles adaptées, loin de l’accueil et si possible décorrélées du cardio calme.
- Sols par zone : dalles caoutchouc plus épaisses sous charges libres et fonctionnelles, revêtements plus lisses en cardio/circulation, ERP/feu respectés.
C’est exactement ce que proposent tes guides : une logique de noyau dur (cardio + muscu + sols + accessoires) dimensionné à la surface, puis un accompagnement Light In Fitness pour passer du plan à un parc concret, cohérent et durable.



