Le tapis de course, c’est l’appareil le plus simple à vendre… et le plus simple à regretter. Parce que sur une fiche technique, tout a l’air parfait. Mais dans une salle, un tapis ne vit pas une vie théorique : il tourne beaucoup, il encaisse des foulées lourdes, il se prend de la poussière, et il devient vite le juge de paix de ton SAV.
Le moteur : ce que les chiffres ne disent pas
La puissance annoncée ne suffit pas. Ce qui compte en usage pro, c’est la capacité à tenir la durée, la gestion de la chaleur, et la stabilité quand plusieurs profils l’utilisent chaque jour.
La surface et l’amorti : le confort qui fidélise
Une bande trop étroite ou un amorti médiocre, ce sont des séances écourtées, des plaintes discrètes… et un taux d’abandon que tu ne vois pas venir.
Le bruit et la maintenance
Un tapis, c’est aussi du bruit et des pièces d’usure : bande, plateau, lubrification, tension, roulements. Un modèle pro doit être pensé pour être entretenu facilement, pas seulement utilisé.
Le SAV : le vrai luxe
Dans un club, un tapis à l’arrêt, c’est un manque à gagner et un irritant client. La disponibilité des pièces et la réactivité du service comptent autant que la machine elle-même.



