On l’a longtemps rangé dans la catégorie des “machines qu’on respecte de loin”. Le rameur, c’était l’engin un peu intimidant, celui sur lequel on grimpe en se disant qu’on va “juste faire cinq minutes”, puis qu’on descend avec l’air de quelqu’un qui vient de négocier avec ses poumons. Et pourtant, depuis quelque temps, il revient en force dans les salles… et dans les garages. Pas parce qu’il est à la mode, mais parce qu’il coche toutes les cases modernes : efficace, mesurable, et assez brutal pour donner le sentiment d’avoir vraiment travaillé.
Le rameur, concrètement, ça fait quoi ?
C’est un effort d’endurance qui mobilise tout le corps : jambes, dos, bras, gainage. Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas “un exercice de bras”. La majorité du travail vient des jambes, puis du tronc, puis des bras. C’est ce mélange qui donne cette sensation d’effort global, difficile à tricher.
Pourquoi il revient sur le devant de la scène
Parce que la pratique sportive est devenue une affaire de repères : temps, distance, allure, watts, calories. Le rameur transforme une séance en score, donc en défi. Ajoute à ça le fait qu’il se filme bien, se compare bien, et qu’il ne demande pas un niveau technique délirant pour démarrer.
L’erreur qui ruine tout
Ramer avec le dos rond et tirer trop tôt avec les bras. Résultat : tu te fatigues vite, tu te fais mal, et tu détestes l’appareil.
Et côté équipement
En usage intensif, un rameur “pro” se reconnaît à sa régularité, sa robustesse, et la fiabilité de ses sensations (glisse, traction, console). C’est typiquement le genre de produit où la différence se voit… après quelques mois d’utilisation réelle.


